Voici un extrait d'un article très bien sur la politique et l'ambition, et est plutôt réaliste...
Et apriori cela fonctionne à toutes les échelles de notre démocratie... sic!
Jérémy
*** article en entier
.../... Aller vite et représenter le changement pour réussir
Les plus ambitieux ont tout de suite compris qu’il leur fallait commencer tôt en politique, ne faire que ça, prendre le plus de responsabilités politiques, savonner la planche du voisin, s’emparer d’un grand parti gouvernemental, et… bluffer son monde.
Et aussi affirmer haut et fort qu’ils sont porteurs de changement : Giscard d’Estaing, le changement dans la continuité ; Mitterrand, la force tranquille et l’alternance ; Chirac, contre la fracture sociale ; Sarkozy, avec qui tout deviendrait possible.
Ajoutez à cela une forte ténacité et une énergique combativité, et voilà la recette miracle pour gagner une élection présidentielle depuis plus de trente ans.
Démocratie versus démagogie ?
Est-ce un bien pour notre pays ?
Pas sûr. Les grands enjeux d’aujourd’hui, compliqués, nécessitent une démarche pédagogique bien éloignée du populisme de plus en plus fréquent chez nos candidats qui en usent et abusent. La Nouvelle Société de Chaban-Delmas, l’État impartial de Raymond Barre, la social-démocratie de Jacques Delors ou la seconde gauche de Michel Rocard ont été remisés dans les placards de l’Histoire pour défaut d’ambition personnelle.
Espérons que dans l’avenir, ambitions et convictions ne soient pas des caractéristiques trop antagonistes.
Sylvain Rakotoarison (25 juillet 2008)
Et apriori cela fonctionne à toutes les échelles de notre démocratie... sic!
Jérémy
*** article en entier
.../... Aller vite et représenter le changement pour réussir
Les plus ambitieux ont tout de suite compris qu’il leur fallait commencer tôt en politique, ne faire que ça, prendre le plus de responsabilités politiques, savonner la planche du voisin, s’emparer d’un grand parti gouvernemental, et… bluffer son monde.
Et aussi affirmer haut et fort qu’ils sont porteurs de changement : Giscard d’Estaing, le changement dans la continuité ; Mitterrand, la force tranquille et l’alternance ; Chirac, contre la fracture sociale ; Sarkozy, avec qui tout deviendrait possible.
Ajoutez à cela une forte ténacité et une énergique combativité, et voilà la recette miracle pour gagner une élection présidentielle depuis plus de trente ans.
Démocratie versus démagogie ?
Est-ce un bien pour notre pays ?
Pas sûr. Les grands enjeux d’aujourd’hui, compliqués, nécessitent une démarche pédagogique bien éloignée du populisme de plus en plus fréquent chez nos candidats qui en usent et abusent. La Nouvelle Société de Chaban-Delmas, l’État impartial de Raymond Barre, la social-démocratie de Jacques Delors ou la seconde gauche de Michel Rocard ont été remisés dans les placards de l’Histoire pour défaut d’ambition personnelle.
Espérons que dans l’avenir, ambitions et convictions ne soient pas des caractéristiques trop antagonistes.
Sylvain Rakotoarison (25 juillet 2008)
posté le 30 juil 2008 //
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